Édition du soir · mercredi 28 octobre

Dimanche 8 novembre 2026 · Libreville

Le fil

  1. Valorisation de l’iboga : le plaidoyer de Mapangou trouve un écho auprès d’Ambio Life Science
  2. Potasse de Banio : Millennial vise désormais jusqu’à 1,2 million de tonnes par an dès le démarrage
  3. Naufrage du Prospector 5 : l’ONEP réclame un renforcement des mesures de sécurité
  4. Gabon : 30,5 % de chômage chez les jeunes, la Banque mondiale appelle à investir dans les compétences
  5. JOJ Dakar 2026 : la France et le Gabon mobilisés derrière sept jeunes athlètes gabonais
  6. Diplomatie : Oligui Nguema reçoit les lettres de créance de six ambassadeurs
  7. APJ Gabon : les journalistes judiciaires s’organisent pour gagner en rigueur
  8. Autisme : le Gabon défend l’inclusion scolaire à Cotonou
  9. Entrepreneuriat : l’ANPI-Gabon, facilitateur ou frein à la création d’entreprises ?
  10. Digitalisation : le Gabon lance sa première semaine du numérique 
  11. Gabon : un fichier unique pour mieux suivre les participations de l’État
  12. Collectivités locales : les maires portent leurs doléances au Sénat

Société

Une nouvelle dynamique pour le Conseil économique et social

Par Biggie Malouana
· 1 min de lecture

Ouvrant les travaux de la deuxième session du Conseil économique et social (CES), le 4 septembre à Libreville, Paul Biyoghé Mba, président de cette institution, a déploré que seulement 3% des avis de cette institution aient été pris en compte en 49 ans d’exercice.

Une situation d’autant plus déplorable que cette structure occupe une place stratégique qui favorise la collaboration des différentes catégories professionnelles et assure leur participation à la politique économique et sociale du gouvernement. «Il ressort que, depuis 1963, date de la mise effective en fonctionnement du conseil à la fin 2011, date de la fin de la dernière mandature, 97% des d’avis du conseil économique et social n’est pas pris en compte», affirmé le président du CES dans son discours d’ouverture.

«Les 3% restant concernent la période de 1963 à 1972 où certains programmes et lois ont été revus à la suite des interventions du conseil», a-t-il poursuivi. A ce titre, Paul Biyoghé Mba a exhorté les membres du CES à faire de cette institution un «instrument utile et une tribune de premier choix de débat participatif, d’étude et de conseil, pour faire en sorte que l’État bâtisse ses orientations».

Le conseil économique et social du Gabon, créé en 1959, un an avant l’indépendance du pays, et troisième assemblée consultative du pays, est composé des différentes couches sociales, des représentants de l’État, du patronat, des syndicats des travailleurs, des leaders d’organisations de la société civile et des représentants des collectivités locales.

La lettre de Gabon Review

L'édition du soir, chaque jour à 19 h, dans votre boîte

Les sept articles qui comptent, choisis par la rédaction, avec le chiffre du jour et les derniers appels d'offres.