Édition du soir · mercredi 28 octobre

Jeudi 29 octobre 2026 · Libreville

Le fil

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  2. Potasse de Banio : Millennial vise désormais jusqu’à 1,2 million de tonnes par an dès le démarrage
  3. Naufrage du Prospector 5 : l’ONEP réclame un renforcement des mesures de sécurité
  4. Gabon : 30,5 % de chômage chez les jeunes, la Banque mondiale appelle à investir dans les compétences
  5. JOJ Dakar 2026 : la France et le Gabon mobilisés derrière sept jeunes athlètes gabonais
  6. Diplomatie : Oligui Nguema reçoit les lettres de créance de six ambassadeurs
  7. APJ Gabon : les journalistes judiciaires s’organisent pour gagner en rigueur
  8. Autisme : le Gabon défend l’inclusion scolaire à Cotonou
  9. Entrepreneuriat : l’ANPI-Gabon, facilitateur ou frein à la création d’entreprises ?
  10. Digitalisation : le Gabon lance sa première semaine du numérique 
  11. Gabon : un fichier unique pour mieux suivre les participations de l’État
  12. Collectivités locales : les maires portent leurs doléances au Sénat

Économie

Traitements absurdes à l’Artel

Par Francois Ndjimbi
· 1 min de lecture

La création de l’Agence nationale des infrastructures numériques et des fréquences (ANINF) rend désuète, à bien d’égard, l’agence de régulation des télécommunications (ARTEL).

Cette structure qui devrait sans doute disparaître, fait d’ailleurs l’objet d’un audit dont les premiers constats révèlent une masse salariale hypertrophiée, des faux diplômés aux salaires hors normes. On note par exemple que la masse salariale de la seule antenne de Franceville, qui compte 48 agents avec des techniciennes de surface payées à 307 000 de francs CFA, se chiffre à 32,4 millions de francs CFA par mois pour une recette mensuelle de 3 millions de francs CFA seulement. Selon une bonne source, sur la centaine d’agents que compte l’Artel, seuls une quinzaine est détentrice de diplômes parmi lesquels cinq faux diplômés qui ont déjà été entendus à ce sujet par la gendarmerie mais n’en ont pas moins continué de travailler parce que nommés en conseil des ministres. Clientélisme et ethnocentrisme, quand vous nous tenez…

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