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Faits divers

Franceville : une gérante de snack-bar retrouvée morte au travail

Par La Rédaction
· mis à jour le 28 octobre à 0h17 · 2 min de lecture

Franceville : une gérante de snack-bar retrouvée morte au travail
‎La mise en ambulance de la dépouille. © D.R.

 

Le corps sans vie de Léa Collette Bomo, 33 ans, a été retrouvé jeudi 3 septembre dans le snack-bar où elle travaillait, au quartier Sogafric, dans le 3e arrondissement de Franceville. Selon des sources concordantes, les circonstances de ce décès pourraient être liées à des violences. Une enquête a été ouverte pour établir les faits et identifier le ou les responsables.

‎La mise en ambulance de la dépouille. © D.R.

 

Léa Collette Bomo, Gabonaise de 33 ans et mère de quatre enfants, devait normalement regagner son domicile après la fermeture du débit de boissons qu’elle gérait. Selon les premiers témoignages recueillis sur place, l’inquiétude serait née après plusieurs heures sans nouvelles de la jeune femme.

Des responsables du snack-bar, préoccupés par son absence et le silence inhabituel autour du local, se sont rendus sur place. La porte étant demeurée fermée, ils ont dû la forcer avant de faire la macabre découverte.

Des indices qui orientent vers des violences

Les premières constatations effectuées sur place auraient relevé des éléments compatibles avec l’hypothèse de violences, notamment l’état dans lequel le corps de la victime a été retrouvé. À ce stade, les circonstances exactes de son décès restent toutefois à déterminer par l’enquête et les examens médico-légaux.

Les premiers éléments recueillis situeraient les faits dans la nuit du mercredi 2 au jeudi 3 septembre. Léa Collette Bomo aurait été prise à partie alors qu’elle s’apprêtait à fermer le snack-bar pour rejoindre son domicile, situé à proximité de l’hôtel Masuku. Le ou les auteurs présumés auraient ensuite quitté les lieux.

L’affaire saisie par la Police judiciaire du Haut-Ogooué

Saisie de l’affaire, l’antenne provinciale de la Police judiciaire du Haut-Ogooué s’est rendue sur les lieux avec Gabrielle Landimi, substitut du procureur près le tribunal de première instance de Franceville. Les autorités judiciaires ont procédé aux premières constatations et au recueil des éléments susceptibles de contribuer à la manifestation de la vérité.

Pour l’heure, aucun suspect n’a été officiellement identifié. L’enquête devra notamment permettre de reconstituer les dernières heures de la victime et de déterminer les circonstances précises dans lesquelles elle a perdu la vie.

Une mère de famille au travail

Récemment recrutée dans cet établissement, Léa Collette Bomo travaillait pour assurer les besoins de ses quatre enfants. Son décès laisse une famille sous le choc et plonge le quartier Sogafric dans la consternation.

Le corps de la victime a été transféré dans une maison de pompes funèbres de Franceville, dans l’attente de la suite des procédures.

Thécia Nyomba

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