Football : Trois indices pour faire d’Aubameyang un futur Barcelonais
Alors que nombre de clubs se l’arrachent, c’est Barcelone (D1 espagnole) qui semble tenir la corde pour enrôler le goleador gabonais.
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Actuel deuxième meilleur artilleur d’Europe derrière Robert Lewandowski, Pierre-Emerick Aubameyang n’en finit plus d’attiser les convoitises. Le buteur prolifique en est à 17 réalisations en 16 matchs avec Dortmund (D1 allemande), toutes compétitions confondues. Si le PSG (D1 française), le Real Madrid (D1 espagnol) ou encore Liverpool (D1 anglaise) ont été cités comme des clubs intéressés par le Gabonais, il semble cependant que c’est Barcelone qui tient la corde. Et pour cause : trois signes enverraient l’attaquant de 26 ans chez les Blaugranas. Premièrement, Aubameyang aurait une préférence pour l’Espagne. Après avoir lié son avenir au club allemand et laissé passer l’orage médiatique de la semaine dernière, il a adouci son discours en glissant que l’Espagne l’avait toujours fait rêver. «J’ai toujours voulu jouer en Espagne», a-t-il assuré. «Je suis très bien à Dortmund mais on sait que les choses peuvent rapidement changer dans le monde du football», a-t-il poursuivi.
Le deuxième est la nationalité de la maman du joueur. Si ce point est à prendre avec beaucoup de pincettes, le quotidien Mundo Deportivo (pro Barça, ndlr) semble persuadé qu’Aubameyang «flirterait» bien avec le FC Barcelone, rappelant que l’international est né d’une mère espagnole. De plus, l’ancien goleador des Verts est polyglotte et possède l’avantage de parler l’espagnol et le castillan. Dernier détail troublant, qui pourrait relier Pierre-Emerick Aubameyang au FC Barcelone, le fait que ce dernier n’ait jamais caché son admiration sans faille pour un certain Neymar. «C’est le compagnon d’équipe idéal», a déjà fait savoir l’attaquant. Tout est donc dit. Reste à savoir si le buteur sera effectivement catalan au prochain mercato d’été. Reste aussi à savoir comment le club espagnol convaincra son homologue allemand de laisser filer sa pépite. D’autant plus qu’après avoir fixé la clause libératoire du joueur à 40 millions d’euros (plus de 27 milliards de francs), Dortmund s’est ravisé en le déclarant «intransférable». Mais en football, il est bien connu que nul n’est intransférable. Surtout lorsqu’on y met le prix.




