Édition du soir · mercredi 28 octobre

Dimanche 1 novembre 2026 · Libreville

Le fil

  1. Valorisation de l’iboga : le plaidoyer de Mapangou trouve un écho auprès d’Ambio Life Science
  2. Potasse de Banio : Millennial vise désormais jusqu’à 1,2 million de tonnes par an dès le démarrage
  3. Naufrage du Prospector 5 : l’ONEP réclame un renforcement des mesures de sécurité
  4. Gabon : 30,5 % de chômage chez les jeunes, la Banque mondiale appelle à investir dans les compétences
  5. JOJ Dakar 2026 : la France et le Gabon mobilisés derrière sept jeunes athlètes gabonais
  6. Diplomatie : Oligui Nguema reçoit les lettres de créance de six ambassadeurs
  7. APJ Gabon : les journalistes judiciaires s’organisent pour gagner en rigueur
  8. Autisme : le Gabon défend l’inclusion scolaire à Cotonou
  9. Entrepreneuriat : l’ANPI-Gabon, facilitateur ou frein à la création d’entreprises ?
  10. Digitalisation : le Gabon lance sa première semaine du numérique 
  11. Gabon : un fichier unique pour mieux suivre les participations de l’État
  12. Collectivités locales : les maires portent leurs doléances au Sénat

Économie

Cour des comptes : Alex Moutsiangou remplacé en pleine offensive sur les 1 700 milliards

Par Gérald Mounomby
· mis à jour le 28 octobre à 0h14 · 1 min de lecture

Cour des comptes : Alex Moutsiangou remplacé en pleine offensive sur les 1 700 milliards
Quelques jours après l’offensive sur les 1 700 milliards, Alex Euv Moutsiangou quitte la présidence de la Cour des comptes. © RFI

 

Quelques jours après avoir annoncé le recouvrement de près de 1 700 milliards de FCFA de débets et d’amendes, Alex Euv Moutsiangou quitte la première présidence de la Cour des comptes. Le Conseil supérieur de la magistrature, réuni le 16 septembre à Port-Gentil, lui donne pour successeur Pamphile Moussavou Ibouanga.

Quelques jours après l’offensive sur les 1 700 milliards, Alex Euv Moutsiangou quitte la présidence de la Cour des comptes. © RFI

 

La séquence ne manque pas de portée. Alex Euv Moutsiangou est nommé conseiller au Secrétariat permanent du Conseil supérieur de la magistrature, tandis que Pamphile Moussavou Ibouanga prend les commandes de la juridiction financière.

Le communiqué final du CSM ne donne aucun motif à ce changement. Rien ne permet donc d’y voir une sanction, ni d’établir un lien entre ce remplacement et l’opération de recouvrement annoncée quelques jours plus tôt.

Cette opération de recouvrement, fondée sur un recueil de décisions des juridictions financières couvrant la période 1994-2022, vise environ 1 700 milliards de FCFA de débets et d’amendes prononcés. Elle devait ouvrir une phase concrète, avec une invitation adressée aux personnes concernées à régulariser leur situation avant l’engagement de procédures de recouvrement. À ce stade, ni le CSM ni la Cour des comptes n’ont indiqué si le calendrier, les montants retenus ou les modalités d’exécution seraient modifiés.

Le changement de premier président intervient donc au moment où la promesse de recouvrer ces créances publiques doit passer de l’annonce aux actes. Pamphile Moussavou Ibouanga hérite d’un dossier aussi lourd que symbolique : démontrer que les décisions de débet accumulées pendant près de trois décennies ne resteront pas lettre morte.

La lettre de Gabon Review

L'édition du soir, chaque jour à 19 h, dans votre boîte

Les sept articles qui comptent, choisis par la rédaction, avec le chiffre du jour et les derniers appels d'offres.