Édition du soir · mercredi 28 octobre

Lundi 2 novembre 2026 · Libreville

Le fil

  1. Valorisation de l’iboga : le plaidoyer de Mapangou trouve un écho auprès d’Ambio Life Science
  2. Potasse de Banio : Millennial vise désormais jusqu’à 1,2 million de tonnes par an dès le démarrage
  3. Naufrage du Prospector 5 : l’ONEP réclame un renforcement des mesures de sécurité
  4. Gabon : 30,5 % de chômage chez les jeunes, la Banque mondiale appelle à investir dans les compétences
  5. JOJ Dakar 2026 : la France et le Gabon mobilisés derrière sept jeunes athlètes gabonais
  6. Diplomatie : Oligui Nguema reçoit les lettres de créance de six ambassadeurs
  7. APJ Gabon : les journalistes judiciaires s’organisent pour gagner en rigueur
  8. Autisme : le Gabon défend l’inclusion scolaire à Cotonou
  9. Entrepreneuriat : l’ANPI-Gabon, facilitateur ou frein à la création d’entreprises ?
  10. Digitalisation : le Gabon lance sa première semaine du numérique 
  11. Gabon : un fichier unique pour mieux suivre les participations de l’État
  12. Collectivités locales : les maires portent leurs doléances au Sénat

Société

«Coup de balai» dans les débits de boisson et night-clubs à Libreville

Par Biggie Malouana
· 2 min de lecture

Sous la conduite du procureur de la République, la Police nationale vient d’effectuer une descente sur le terrain où plus de 500 mineurs et tenanciers de bars ont été interpelés.

Jeunes gens en dévergondage dans un débit de boisson à Libreville. © gaboninitiatives.com
Jeunes gens en dévergondage dans un débit de boisson à Libreville. © gaboninitiatives.com

 

Accompagné des éléments de la Police nationale, le procureur de la République a récemment effectué une descente dans certains débits de boisson et night-clubs de la capitale et de la commune d’Akanda. Une opération, dénommée «coup de balai», qui consistait à faire respecter la loi relative aux heures d’ouverture et de fermeture des débits de boisson. Pas moins de 500 mineurs et tenanciers de bars ont ainsi été interpelés lors de cette opération. «Ces personnes ont été interpelés parce qu’elles ont été retrouvées sans leurs pièces d’identité. Donc, on n’est pas informé de leur réelle identité. La première chose qui va être faite c’est de les identifier. Après, si les parents de ces personnes viennent avec les cartes nationales d’identité ou des cartes de séjour, nous allons les laisser partir», a expliqué Sidonie Flore Ouwé.

Par contre, a poursuivi le procureur, «si aucune pièce d’identité ne nous est présentée, un doute va certainement planer dès lors que ce sont des personnes qui ont été retrouvées dans des débits de boisson en train de consommer de l’alcool. Par ailleurs, il y a également des personnes qui ont été interpelés pour nuisances sonores, à savoir les gérants et tenanciers de bars. Ces dernières seront présentées devant le tribunal et des sanctions seront certainement prononcées à leur endroit». Ces derniers risquent une peine allant de un mois à un an de prison et une amende allant de 20 000 à 200 000 francs CFA.

Décidée en Conseil des ministres le 4 décembre 2009, la décision fixant l’heure de fermeture des débits de boisson à 22H a du mal à être appliquée près de 5 ans après.

 

La lettre de Gabon Review

L'édition du soir, chaque jour à 19 h, dans votre boîte

Les sept articles qui comptent, choisis par la rédaction, avec le chiffre du jour et les derniers appels d'offres.