Édition du soir · mercredi 28 octobre

Vendredi 30 octobre 2026 · Libreville

Le fil

  1. Valorisation de l’iboga : le plaidoyer de Mapangou trouve un écho auprès d’Ambio Life Science
  2. Potasse de Banio : Millennial vise désormais jusqu’à 1,2 million de tonnes par an dès le démarrage
  3. Naufrage du Prospector 5 : l’ONEP réclame un renforcement des mesures de sécurité
  4. Gabon : 30,5 % de chômage chez les jeunes, la Banque mondiale appelle à investir dans les compétences
  5. JOJ Dakar 2026 : la France et le Gabon mobilisés derrière sept jeunes athlètes gabonais
  6. Diplomatie : Oligui Nguema reçoit les lettres de créance de six ambassadeurs
  7. APJ Gabon : les journalistes judiciaires s’organisent pour gagner en rigueur
  8. Autisme : le Gabon défend l’inclusion scolaire à Cotonou
  9. Entrepreneuriat : l’ANPI-Gabon, facilitateur ou frein à la création d’entreprises ?
  10. Digitalisation : le Gabon lance sa première semaine du numérique 
  11. Gabon : un fichier unique pour mieux suivre les participations de l’État
  12. Collectivités locales : les maires portent leurs doléances au Sénat

Politique

Confirmation du raz-de-marée PDG à l’Assemblée nationale

Par Biggie Malouana
· 1 min de lecture

Alors que la Cour constitutionnelle vient de conforter la victoire du parti au pouvoir lors des législatives de décembre dernier, le pays est dans l’attente de la démission du Premier ministre Paul Biyoghé Mba.

C’est sans grande surprise que la Cour constitutionnelle a validé, dans la nuit du 11 au 12 février, l’écrasante victoire du Parti démocratique gabonais lors des élections législatives du 17 décembre 2011.
Après avoir vidé le contentieux, notamment quelque 45 recours en annulation, le scrutin législatif a donné les résultats suivants : le Parti démocratique gabonais (PDG, au pouvoir) obtient plus de 100 députés sur 120, six circonscriptions devant revoter et au moins cinq non-PDGistes étant élus. L’Union du peuple gabonais (UPG), un des principaux partis d’opposition, qui a accepté d’aller aux élections, n’a obtenu aucun siège. Selon des chiffres officiels, le taux d’abstention s’est élevé à 65,72%.
Après cette délibération de la Cour constitutionnelle, le pays est maintenant dans l’attente de la démission, dans les meilleurs délais, du Premier ministre prévue par la Constitution. Le président pourrait choisir de le reconduire ou non.

La lettre de Gabon Review

L'édition du soir, chaque jour à 19 h, dans votre boîte

Les sept articles qui comptent, choisis par la rédaction, avec le chiffre du jour et les derniers appels d'offres.