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Société

ANINF-CNAMGS : le partenariat numérique entre dans sa phase concrète

Par Gérald Mounomby
· mis à jour le 28 octobre à 0h25 · 3 min de lecture

ANINF-CNAMGS : le partenariat numérique entre dans sa phase concrète
Remise officielle des conclusions de l’audit : Alberto Wenceslas Mounguengui Moudoki (ANINF), à droite, et le Pr Béatrice Yvette Nguema Edzang (CNAMGS), le 12 août 2026 à La Sablière. © D.R.

 

Audit des systèmes d’information, remise officielle des conclusions, feuille de route pour l’avenir : le 12 août 2026, à La Sablière, l’ANINF et la CNAMGS ont scellé une nouvelle étape de leur partenariat numérique. Ressources humaines, données, infrastructures : trois piliers identifiés pour bâtir un système plus fiable, plus sécurisé et plus performant, au service d’une meilleure continuité des soins.

Remise officielle des conclusions de l’audit : Alberto Wenceslas Mounguengui Moudoki (ANINF), à droite, et le Pr Béatrice Yvette Nguema Edzang (CNAMGS), le 12 août 2026 à La Sablière. © D.R.

 

Il y a des rendez-vous qui referment un cycle et en ouvrent un autre. Celui du 12 août 2026, au siège de la CNAMGS à La Sablière, appartient à cette catégorie : l’Agence Nationale des Infrastructures Numériques et des Fréquences (ANINF) y a remis à la Caisse Nationale d’Assurance Maladie et de Garantie Sociale (CNAMGS) les conclusions de l’audit mené sur ses systèmes d’information, trois mois seulement après avoir scellé les prémices de leur coopération.

Séance de travail entre les équipes de l’ANINF et de la CNAMGS, suivie d’une photo de famille, à l’occasion de la remise des conclusions de l’audit, le 12 août 2026 à La Sablière. © D.R.

L’exercice, piloté par les équipes de l’ANINF, ne relève pas de la simple formalité technique. Il dessine, avec la précision d’une radiographie, l’état réel de l’environnement numérique de la CNAMGS et met au jour les fragilités comme les marges de progrès. Trois piliers en ressortent, érigés en conditions de la performance : les ressources humaines, la donnée, les infrastructures. Un triptyque qui, loin d’être anodin, structure désormais la feuille de route de la Caisse.

Cette restitution donne chair à un protocole d’accord signé en mai dernier, dont les intentions, déjà à l’époque, ne laissaient guère de place à l’ambiguïté : consolider les systèmes informatiques de la CNAMGS, renforcer sa cybersécurité, sécuriser ses données, affermir la résilience de ses infrastructures. L’ANINF s’y était engagée à accompagner la Caisse, de l’audit jusqu’à l’optimisation. Une promesse qui, trois mois plus tard, cesse d’être un vœu pour devenir un fait.

Un diagnostic transformé en feuille de route

Car c’est bien de cela qu’il s’agit : le passage d’une coopération déclarée à une coopération éprouvée. Sous la direction d’Alberto Wenceslas Mounguengui Moudoki, l’ANINF confirme, acte après acte, sa vocation de bras technique de la transformation numérique de l’État gabonais, une vocation qu’elle entend étendre à chaque institution publique ayant besoin de moderniser son socle technologique.

Reste à la CNAMGS, conduite par le Pr Béatrice Yvette Nguema Edzang, la tâche la plus décisive : transformer un diagnostic en système. Faire de ces recommandations les fondations d’une architecture plus fiable, plus sûre, plus robuste, à la hauteur des exigences de continuité que ses assurés sont en droit d’attendre.

Il y a, derrière cette étape technique, une ambition plus vaste : celle portée par le Président de la République, Brice-Clotaire Oligui Nguema, ayant fait de la souveraineté numérique et de la modernisation de l’administration des priorités nationales. Une vision dont l’aboutissement se mesurera, in fine, à une aune très concrète : des services publics plus efficaces, et surtout plus accessibles à ceux qu’ils sont censés servir.

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