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Société

Affaire Opiangah : «Il est temps de rétablir la vérité» lance sa fille Elisabeth, victime présumée

Par Griffin Ondo Nzuey
· mis à jour le 28 octobre à 18h06 · 2 min de lecture

Affaire Opiangah : «Il est temps de rétablir la vérité» lance sa fille Elisabeth, victime présumée
Hervé Patrick Opiangah et sa fille Elisabeth Opiangah Mengue qui soutient qu’il est innocent des accusations d’inceste portées à son encontre. © Depeches241.com

 

Présentée comme victime dans l’information judiciaire ouverte en novembre à l’encontre de l’homme d’affaires et leader politique, Elisabeth Opiangah Mengue, la fille d’Hervé Patrick Opiangah, assure qu’il n’en est rien et annonce à son tour une action en justice pour diffamation, entre autres. Elle souhaite enfin faire éclater «la vérité».

Hervé Patrick Opiangah et sa fille Elisabeth Opiangah Mengue qui soutient qu’il est innocent des accusations d’inceste portées à son encontre. © Depeches241.com

 

Alors qu’Hervé Patrick Opiangah est toujours en cavale, sa fille a décidé de sortir du bois pour défendre son honneur…et le sien par la  même occasion. Dans une interview, vendredi 27 décembre, au site d’information Gabon Média Time (GMT), Elisabeth Opiangah Mengue dit ne pas comprendre l’action de la justice à l’encontre de l’homme d’affaires et leader de l’Union pour la démocratie et l’intégration sociale (UDIS).

«Je ne peux expliquer pourquoi le procureur de la République maintient ces chefs d’accusation», répond-elle à nos confrères assurant que son père est «absolument innocent». Contrairement à l’information judiciaire ouverte en novembre dernier mettant en cause l’ex-ministre des Mines pour des faits présumés d’attouchements, d’inceste, de viol et de séquestration, celle qui est pourtant présentée comme sa victime par le procureur de la République soutient qu’«il n’y a ni délit ni victime».

La contre-attaque se prépare

«[Dans la période du 20 au 25 novembre 2024] j’ai été placée en garde à vue à la Police judiciaire dans le cadre d’une enquête préliminaire. Pendant cette période, j’ai été entendue par les enquêteurs, les plaignants et le procureur de la République. Lors des confrontations, j’ai clairement affirmé que les accusations portées contre mon père sont totalement infondées. Ces faits n’ont jamais existé, ni dans mon enfance, ni lorsque j’étais mineure, ni à l’âge adulte, ni avant ni maintenant. J’ai maintenu cette position devant le procureur et le juge d’instruction lorsque j’ai été déférée, et j’ai été libérée le 25 novembre 2024», confie-t-elle.

Excédée, Elisabeth Opiangah Mengue annonce à son tour une action en justice contre ceux qui, depuis plusieurs années, portent ces accusations, à l’instar des activistes Landry Amiang Washington et Stéphane Zeng. «Je vais, par l’intermédiaire de mes avocats, engager des poursuites pour diffamation, fausses allégations, atteinte à ma réputation, calomnie, persécution, harcèlement moral et atteinte à la dignité de femme. Ces accusations ont gravement porté atteinte à mon honneur, et il est temps de rétablir la vérité», annonce-t-elle.

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