Édition du soir · mercredi 28 octobre

Jeudi 29 octobre 2026 · Libreville

Le fil

  1. Valorisation de l’iboga : le plaidoyer de Mapangou trouve un écho auprès d’Ambio Life Science
  2. Potasse de Banio : Millennial vise désormais jusqu’à 1,2 million de tonnes par an dès le démarrage
  3. Naufrage du Prospector 5 : l’ONEP réclame un renforcement des mesures de sécurité
  4. Gabon : 30,5 % de chômage chez les jeunes, la Banque mondiale appelle à investir dans les compétences
  5. JOJ Dakar 2026 : la France et le Gabon mobilisés derrière sept jeunes athlètes gabonais
  6. Diplomatie : Oligui Nguema reçoit les lettres de créance de six ambassadeurs
  7. APJ Gabon : les journalistes judiciaires s’organisent pour gagner en rigueur
  8. Autisme : le Gabon défend l’inclusion scolaire à Cotonou
  9. Entrepreneuriat : l’ANPI-Gabon, facilitateur ou frein à la création d’entreprises ?
  10. Digitalisation : le Gabon lance sa première semaine du numérique 
  11. Gabon : un fichier unique pour mieux suivre les participations de l’État
  12. Collectivités locales : les maires portent leurs doléances au Sénat

Société

Le Gabon au 101e rang mondial pour Liberté de la presse

Par Loic Ntoutoume
· 2 min de lecture

Dessin de Jugoslav Vlahovic (Serbie), deuxième prix du 11e Concours de dessin pour la liberté de la presse (Canada)

 

Le Gabon se classe au 101e rang mondial sur 179 pays concernant la liberté de la presse en 2011 avec une note de 36,50, selon un classement publié ce 25 janvier 2012 par l’ONG Reporters sans frontières (RSF).

Ce dixième classement met l’accent sur la figure du « net-citoyen », qui a joué un rôle essentiel dans la production et la diffusion de l’information.

«Répression a été le mot de l’année écoulée. Jamais la liberté d’information n’a été autant associée à la démocratie, jamais le travail de journaliste n’a autant gêné les ennemis des libertés. Jamais les actes de censure et les atteintes à l’intégrité physique des journalistes ne semblent avoir été si nombreux. L’équation est simple : l’absence ou la suppression de libertés publiques entraînent mécaniquement celle de la presse. Les dictatures craignent et interdisent l’information, surtout quand elle peut les fragiliser», souligne Reporters sans frontières.

Dans la sous région d’Afrique centrale, le Gabon se classe après la Centrafrique (62e), le Congo (90e) et le Cameroun (97e). La Guinée Equatoriale par contre est loin derrière le Gabon, occupant le 161e rang mondial. Le Tchad, État membre de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) ne figure même pas dans ce classement de RSF.

La Finlande et la Norvège sont les deux premiers pays au monde en termes de respect de la liberté de la presse, selon le même rapport.

Le trio Turkménistan/Corée du nord /Erythrée, considérés comme les Etats les plus autoritaires contre la presse, occupent sans surprise le bas du tableau en s’alignant respectivement aux 177e, 178e  et 179e rangs.

Reporters sans frontières assure la promotion et la défense de la liberté d’informer et d’être informé partout dans le monde. L’organisation, basée à Paris, compte dix bureaux à l’international (Berlin, Bruxelles, Genève, Madrid, Montréal, New York, Stockholm, Tunis, Vienne et Washington DC) et plus de 150 correspondants répartis sur les cinq continents.

La lettre de Gabon Review

L'édition du soir, chaque jour à 19 h, dans votre boîte

Les sept articles qui comptent, choisis par la rédaction, avec le chiffre du jour et les derniers appels d'offres.