Édition du soir · mercredi 28 octobre

Vendredi 30 octobre 2026 · Libreville

Le fil

  1. Valorisation de l’iboga : le plaidoyer de Mapangou trouve un écho auprès d’Ambio Life Science
  2. Potasse de Banio : Millennial vise désormais jusqu’à 1,2 million de tonnes par an dès le démarrage
  3. Naufrage du Prospector 5 : l’ONEP réclame un renforcement des mesures de sécurité
  4. Gabon : 30,5 % de chômage chez les jeunes, la Banque mondiale appelle à investir dans les compétences
  5. JOJ Dakar 2026 : la France et le Gabon mobilisés derrière sept jeunes athlètes gabonais
  6. Diplomatie : Oligui Nguema reçoit les lettres de créance de six ambassadeurs
  7. APJ Gabon : les journalistes judiciaires s’organisent pour gagner en rigueur
  8. Autisme : le Gabon défend l’inclusion scolaire à Cotonou
  9. Entrepreneuriat : l’ANPI-Gabon, facilitateur ou frein à la création d’entreprises ?
  10. Digitalisation : le Gabon lance sa première semaine du numérique 
  11. Gabon : un fichier unique pour mieux suivre les participations de l’État
  12. Collectivités locales : les maires portent leurs doléances au Sénat

Sport

Ecuele-Manga, sa bi-nationalité, ses ambitions

Par Biggie Malouana
· 2 min de lecture

Après 6 ans d’activité en France, le défenseur international gabonais du FC Lorient, Bruno Ecuele-Manga, vient d’obtenir la nationalité française. Le joueur ne sera donc plus considéré comme un joueur extracommunautaire. Une bonne nouvelle pour son club.

En effet, comme les règles le stipulent en Europe, un club de football ne peut pas enregistrer dans son effectif plus de quatre joueurs extracommunautaires, ce qui pose souvent beaucoup de problèmes au niveau du recrutement. Un joueur extracommunautaire (Hors-UE) est celui qui ne possède pas la nationalité de l’un des 25 Etats membres de l’Union Européenne (UE). On peut cependant être un joueur UE lorsqu’on possède une double nationalité à la condition évidente qu’au moins l’une d’entre elle soit celle d’un Etat de l’UE.

«J’ai fait ma demande de naturalisation en mai 2011, après cinq années passées en France», a déclaré le joueur de 24 ans, relayé par ouest-france.fr. En effet, il faut avoir habité au moins cinq ans en France pour être en droit d’acquérir la nationalité française. La procédure est ensuite d’au moins 12 mois. «Le président, Loïc Fery, et Serge Areguian, directeur général, ont un peu mis la pression, et tout a été fait avant les cinq semaines de coupure de la saison», a poursuivi le défenseur, va probablement rester vivre en France.

«Je suis fier et content d’avoir obtenu la nationalité française car je ne serai plus considéré comme un joueur étranger. Il y a aura également des avantages intéressants, plus tard, pour les enfants et la famille», a affirmé Ecuele-Manga. Dans son entretien avec ouest-france.fr, le Merlu a également évoqué ses ambitions.

«On a tous des ambitions et on a tous envie de goûter au haut niveau», a-t-il avoué. En attendant, il est conscient des progrès qu’il lui reste à faire, et il ne regrette pas d’avoir signé avec Lorient jusqu’en 2015. «Bien sûr, j’ai des rêves en tête, mais pour l’instant, je suis au FC Lorient. On verra ce qui se passe ensuite», a-t-il confié.

Par ailleurs, l’international gabonais s’est exprimé sur le refus de son club de participer aux prochains Jeux olympiques (JO) de Londres. En effet, le règlement affirme que lorsqu’un joueur a plus que 23 ans, l’entraîneur peut décider de ne pas l’y envoyer. C’est précisément ce qu’a décidé Christian Gourcuff, le technicien de Lorient.

«Le club a donné son verdict. J’ai envie de jouer aux JO, c’est une compétition à laquelle on a rarement la chance de participer. En plus, ce n’est pas sûr que l’équipe du Gabon soit de nouveau sélectionnée. J’ai quelques regrets, mais je comprends la décision. Je vais quand même essayer de négocier», a conclu Ecuele-Manga.

La lettre de Gabon Review

L'édition du soir, chaque jour à 19 h, dans votre boîte

Les sept articles qui comptent, choisis par la rédaction, avec le chiffre du jour et les derniers appels d'offres.