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Mardi 3 novembre 2026 · Libreville

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Faits divers

Garde républicain + jalousie compulsive + arme de guerre = 3 morts

Par Griffin Ondo Nzuey
· 2 min de lecture

Vision d’horreur dans la nuit du 16 au 17 juin derniers à Nzeng-Ayong un quartier de Libreville. Dans une maison, trois corps criblés de balles gisent au sol. Récit d’une scène de jalousie qui a mal tourné.

La Une du journal «Faits Divers». © D.R.
La Une du journal «Faits Divers». © D.R.

 

Dans un appartement du 6ème arrondissement de Libreville, trois corps ont été retrouvés par les sapeurs-pompiers, dépêchés en urgence dans la nuit du 16 au jeudi 17 juillet derniers, à Nzeng-Ayong. Selon l’hebdomadaire spécialisé, Faits Divers, qui rapporte la terrible découverte, il s’agissait d’un homme de 37 ans, Judicaël Lesseyi, et de deux femmes, Iden Mboumba, la compagne de l’homme, et Claudine Bignoumba, la mère de cette dernière. Toutes deux abattues par à l’aide d’un fusil de type M16 que le premier cité a, par la suite, retourné contre lui-même.

Flaques de sang dans la maison de l’horreur. © DR
Flaques de sang dans la maison de l’horreur. © DR

A en croire des témoins, le malheureux événement ferait suite à une scène de jalousie. Le jeune homme, soldat de la Garde républicaine (GR), disent des proches, était connu pour ses accès de colère. Sa compagne s’en était visiblement tant accommodée que personne ne pouvait prévoir la scène qui s’est jouée en milieu de semaine. «Dans l’après-midi du mercredi, le militaire avait trouvé sa compagne bavardant avec des hommes dans le bar qu’il lui avait ouvert», rapporte la source pour qui l’agent de la GR, jaloux compulsif, aurait sans nul doute mal interprété ce fait avant de rentrer dans un profond courroux et décidé d’en finir avec sa compagne.

Pris d’une furie meurtrière, Judicaël Lesseyi aurait, rapporte-t-on, vu les choses en grand, convaincu qu’il avait été abusé par ses beaux-parents. Le sergent-chef major, aurait décidé «de massacrer toute la maisonnée dont son fils de six ans ainsi que la sœur aînée de sa compagne à qui il a tiré une balle au pied». Si la jeune femme et son cadet de 12 ans n’ont eu la vie sauve qu’en allant trouver refuge sous un lit, Iden Mboumba et sa mère ont, quant à elles, eu beaucoup moins de chance. La première aurait reçu trois (3) balles et la seconde une, alors que des témoins disent avoir retrouvé 13 douilles de l’arme de guerre sur les lieux. Conscient du carnage qu’il avait créé, l’homme se serait par la suite donné la mort.

 

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