Édition du soir · mercredi 28 octobre

Dimanche 1 novembre 2026 · Libreville

Le fil

  1. Valorisation de l’iboga : le plaidoyer de Mapangou trouve un écho auprès d’Ambio Life Science
  2. Potasse de Banio : Millennial vise désormais jusqu’à 1,2 million de tonnes par an dès le démarrage
  3. Naufrage du Prospector 5 : l’ONEP réclame un renforcement des mesures de sécurité
  4. Gabon : 30,5 % de chômage chez les jeunes, la Banque mondiale appelle à investir dans les compétences
  5. JOJ Dakar 2026 : la France et le Gabon mobilisés derrière sept jeunes athlètes gabonais
  6. Diplomatie : Oligui Nguema reçoit les lettres de créance de six ambassadeurs
  7. APJ Gabon : les journalistes judiciaires s’organisent pour gagner en rigueur
  8. Autisme : le Gabon défend l’inclusion scolaire à Cotonou
  9. Entrepreneuriat : l’ANPI-Gabon, facilitateur ou frein à la création d’entreprises ?
  10. Digitalisation : le Gabon lance sa première semaine du numérique 
  11. Gabon : un fichier unique pour mieux suivre les participations de l’État
  12. Collectivités locales : les maires portent leurs doléances au Sénat

Politique

Front de l’opposition pour l’alternance : l’UFA ne sera pas de la partie

Par Griffin Ondo Nzuey
· 2 min de lecture

Les principaux responsables de l’Union des forces pour l’alternance (UFA) ont dit ne pas souhaiter intégrer la nouvelle plateforme de l’opposition.

Au premier plan, Jules Aristide Bourdès Ogouliguendé et Victor Eya Mvey, des membres de l’UFA. © Gabonreview
Au premier plan, Jules Aristide Bourdès Ogouliguendé et Victor Eya Mvey, des membres de l’UFA. © Gabonreview

Se focalisant sur les questions de forme et de procédure, les responsables de l’Union des forces pour l’alternance (UFA), réunis en session ordinaire le 22 juillet dernier, ont statué sur la possibilité pour certains partis membres de cette coalition d’intégrer le Front de l’opposition pour l’alternance. Si le principal objectif visé par l’UFA et la coalition lancée le 19 juillet dernier demeure l’aboutissement de l’alternance au sommet de l’Etat, il n’en demeure pas moins qu’au cours de leurs échanges, Victor Eya Mvey, Pierre-Claver Maganga Moussavou, Jules Aristide Bourdès Ogouliguendé et leurs collègues ont jugé leur ralliement difficile voire inenvisageable.

La raison évoquée par certains de ces leaders politiques est l’absence d’étiquette partisane officielle pour les 14 signataires de l’acte constitutif du nouveau front. Tous indépendants, les uns se réclamant de la quasi-clandestine Union nationale (UN), les autres semblant se chercher une formation politique reconnue pour s’intégrer. Pour les responsables du PSD, du CDJ et du Morena unioniste, la question d’une éventuelle appartenance à cette structure ne bénéficiant d’aucune reconnaissance officielle ne se pose même pas.

Une décision qui aurait été réaffirmée à Pierre Amoughe Mba au cours de la conférence des présidents de l’UFA, le 23 juillet dernier, rapporte le blog de l’UPG, spectateur amusé du débat. Pour les 7 partis de l’opposition, en plus du défaut de reconnaissance administrative de la nouvelle structure, il apparaît que le combat que souhaitent mener les 14 signataires du Front, en dehors de l’«alternance», est basé sur des principes qui ne cadrent pas forcément avec leur vision.

Reste que c’est en tant que personnalités et non en qualité de membres ou dirigeants de partis politiques que les uns et les autres ont adhéré au Front de l’opposition pour l’alternance. Une nuance d’envergure qui a, semble-t-il, échappé aux dirigeants de l’UFA….

 

La lettre de Gabon Review

L'édition du soir, chaque jour à 19 h, dans votre boîte

Les sept articles qui comptent, choisis par la rédaction, avec le chiffre du jour et les derniers appels d'offres.