Édition du soir · mercredi 28 octobre

Mercredi 4 novembre 2026 · Libreville

Le fil

  1. Valorisation de l’iboga : le plaidoyer de Mapangou trouve un écho auprès d’Ambio Life Science
  2. Potasse de Banio : Millennial vise désormais jusqu’à 1,2 million de tonnes par an dès le démarrage
  3. Naufrage du Prospector 5 : l’ONEP réclame un renforcement des mesures de sécurité
  4. Gabon : 30,5 % de chômage chez les jeunes, la Banque mondiale appelle à investir dans les compétences
  5. JOJ Dakar 2026 : la France et le Gabon mobilisés derrière sept jeunes athlètes gabonais
  6. Diplomatie : Oligui Nguema reçoit les lettres de créance de six ambassadeurs
  7. APJ Gabon : les journalistes judiciaires s’organisent pour gagner en rigueur
  8. Autisme : le Gabon défend l’inclusion scolaire à Cotonou
  9. Entrepreneuriat : l’ANPI-Gabon, facilitateur ou frein à la création d’entreprises ?
  10. Digitalisation : le Gabon lance sa première semaine du numérique 
  11. Gabon : un fichier unique pour mieux suivre les participations de l’État
  12. Collectivités locales : les maires portent leurs doléances au Sénat

Société

Bruits de bottes à Radio Gabon

Par Griffin Ondo Nzuey
· 2 min de lecture

De nouvelles tensions sont perceptibles au sein de ce média public où l’on déplore la vétusté du matériel, la non-application des réformes et les querelles de personnes.

Le siège de Radio Gabon et de Gabon Télévision. ©littoral-gabon.e-monsite.com
Le siège de Radio Gabon et de Gabon Télévision. ©littoral-gabon.e-monsite.com

 

Ces derniers jours à la Maison Rawiri, siège de Gabon Télévision, l’ambiance est loin d’être à la fête. Les techniciens et journalistes officiant à Radio Gabon sont mécontents de la non-prise en compte de leurs revendications par les responsables de ce média vieux de 54 ans. «Il faut souligner qu’à Radio Gabon nous n’avons pas d’ordinateur», a déploré la présidente du Syndicat national des personnels de l’audiovisuel public (Synapap), ajoutant, au terme de l’assemblée générale tenue le 6 août dernier : «A Radio Gabon les micros sont dans un état inacceptable et il n’y en a pas assez pour tout le monde. On ne peut pas se permettre d’avoir 4 ou 5 invités à l’antenne ; les casques sont dans le même état». Et d’interroger : «Quel effort peut-on faire si on ne peut avoir l’outil principal pour le fonctionnement même de la radio?» Une bien triste situation qui perdure et qu’Aminata Brigitte Ondo Mendogo met au passif des dirigeants du média et des plus hautes autorités du pays. .

En outre Radio Gabon souffre de problèmes de personnes. «Nous déplorons les malentendus qu’il y a entre les dirigeants actuels de Radio Gabon», a ajouté la syndicaliste, s’insurgeant au passage contre la non-application des réformes. Pour elle, «ce manque de collaboration met à mal le fonctionnement au quotidien de (la) radio». Voici une nouvelle montée au créneau qui devrait remettre au goût du jour la question de l’application des réformes annoncées depuis plusieurs mois par la tutelle.

Créée le 28 novembre 1959 avec l’objectif de doter le pays d’un organe de communication Radio Gabon souffre d’un curieux abandon depuis plusieurs années. Et parmi les conséquences de ce manque d’intérêt de la part des autorités, l’on rapporte la vieillesse des machines qui, impacte naturellement sur la qualité des programmes.

 

La lettre de Gabon Review

L'édition du soir, chaque jour à 19 h, dans votre boîte

Les sept articles qui comptent, choisis par la rédaction, avec le chiffre du jour et les derniers appels d'offres.