Édition du soir · mercredi 28 octobre

Vendredi 6 novembre 2026 · Libreville

Le fil

  1. Valorisation de l’iboga : le plaidoyer de Mapangou trouve un écho auprès d’Ambio Life Science
  2. Potasse de Banio : Millennial vise désormais jusqu’à 1,2 million de tonnes par an dès le démarrage
  3. Naufrage du Prospector 5 : l’ONEP réclame un renforcement des mesures de sécurité
  4. Gabon : 30,5 % de chômage chez les jeunes, la Banque mondiale appelle à investir dans les compétences
  5. JOJ Dakar 2026 : la France et le Gabon mobilisés derrière sept jeunes athlètes gabonais
  6. Diplomatie : Oligui Nguema reçoit les lettres de créance de six ambassadeurs
  7. APJ Gabon : les journalistes judiciaires s’organisent pour gagner en rigueur
  8. Autisme : le Gabon défend l’inclusion scolaire à Cotonou
  9. Entrepreneuriat : l’ANPI-Gabon, facilitateur ou frein à la création d’entreprises ?
  10. Digitalisation : le Gabon lance sa première semaine du numérique 
  11. Gabon : un fichier unique pour mieux suivre les participations de l’État
  12. Collectivités locales : les maires portent leurs doléances au Sénat

Sport

Can 2017 : Nouvel appel au boycott en gestation

Par La Rédaction
· 2 min de lecture

Tous deux membres du collectif associatif «Tournons la page», Marc Ona et Laurent Duarte ont menacé d’appeler au boycott de la Coupe d’Afrique des nations (Can) 2017, si la compétition n’est pas délocalisée.

© newstatesman.com

 

Après octobre dernier, une nouvelle campagne de boycott à la prochaine Coupe d’Afrique des nations (Can) 2017 devrait être lancée incessamment. Du moins si le Gabon s’obstine à organiser la compétition.

En effet, dans une lettre adressée au président de la Confédération africaine de football (Caf), Marc Ona et Laurent Duarte, tous deux membres du collectif associatif Tournons la page, entendent lancer un appel au «boycott et au sabotage» de la Can 2017, si les organisateurs n’annoncent pas son transfert «vers un autre pays plus stable», d’ici le 15 décembre.

«Sans réponse effective (de la Caf, ndlr) à la date du 15 décembre inclus, nous appellerons les populations au boycott et au sabotage de cette Can», ont menacé Marc Ona et Laurent Duarte. Les deux leaders de la société civile ont ainsi déploré le maintien de la compétition au Gabon, après les violences post-électorales d’août-septembre ayant suivi la réélection d’Ali Bongo.

«La répression sanguinaire contre le peuple et l’instabilité actuelle du pays imposent de transférer l’organisation de l’événement sportif majeur du continent vers un autre pays», ont-ils justifié, soulignant que les villes de Libreville, Oyem, Port-Gentil et Franceville, où sont programmés les matchs, sont celles où le régime est contesté.

Cette sortie n’est pas sans rappeler la campagne de boycott contre la Can 2017, qui avait germé lors du match Gabon-Maroc, en octobre dernier, comptant pour les qualifications de la coupe du monde 2018. Une initiative à l’issue de laquelle sont nées des rumeurs persistantes de délocalisation de la Can, notamment au Maroc.

Des rumeurs démenties par la Caf, qui avait affirmé qu’«il n’a jamais été question de trouver un pays de substitution». Même son de cloche ou Gabon, où le gouvernement a assuré que le Can 2017 aura bel et bien lieu 14 janvier au 5 février prochain dans les quatre villes retenues.

La lettre de Gabon Review

L'édition du soir, chaque jour à 19 h, dans votre boîte

Les sept articles qui comptent, choisis par la rédaction, avec le chiffre du jour et les derniers appels d'offres.