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Économie

Infrastructures hydrauliques : ce que Suez promet de changer au Gabon

Par Gérald Mounomby
· mis à jour le 28 octobre à 2h15 · 2 min de lecture

Infrastructures hydrauliques : ce que Suez promet de changer au Gabon
Le 23ᵉ congrès international de l’Association africaine de l’eau et de l’assainissement (AAEA) s’est ouvert le 9 février 2026 à Yaoundé. © D.R.

 

Au 23ᵉ congrès de l’Association africaine de l’eau et de l’assainissement, à Yaoundé, le groupe français détaille un partenariat technique ambitieux avec Libreville. Un modèle de coopération Nord-Sud au service d’une priorité nationale.

Le 23ᵉ congrès international de l’Association africaine de l’eau et de l’assainissement (AAEA) s’est ouvert le 9 février 2026 à Yaoundé. © D.R.

 

Le rendez-vous est continental, l’enjeu vital. Ouvert le 9 février à Yaoundé, le 23ᵉ congrès international de l’Association africaine de l’eau et de l’assainissement (AAEA) réunit l’expertise mondiale autour d’un défi persistant : l’accès universel à l’eau potable en Afrique. Pour le Gabon, dont les nouvelles autorités ont érigé ce secteur en priorité, la participation dépasse le simple exercice diplomatique.

Alexandre Duzer, directeur général de Suez Gabon. © GabonReview (capture d’écran)

Car c’est bien d’un partenariat structurant qu’il s’agit. Sur le terrain, Suez déploie une intervention multiforme. «Le groupe accompagne les autorités et la Société d’énergie et d’eau du Gabon dans la production et la distribution d’eau potable», précise Alexandre Duzer, directeur général de Suez Gabon. Modernisation des réseaux, réduction des pertes, contrôle de la qualité, digitalisation des infrastructures : le spectre est large et la méthode, résolument technologique.

L’assainissement constitue l’autre volet décisif de cette coopération. «Suez propose des solutions de collecte et de traitement des eaux usées, contribuant à l’amélioration de la santé publique et du cadre de vie des populations», souligne le responsable du groupe français. Le chantier est d’autant plus urgent que la croissance urbaine soumet les infrastructures existantes à une pression croissante.

À Yaoundé, Suez et PAM Saint-Gobain ont réaffirmé leur engagement à accompagner l’Afrique et le Gabon dans la transformation des infrastructures hydrauliques à travers l’innovation, l’expertise technique et le partenariat avec les autorités publiques. Au-delà des déclarations, c’est le transfert de compétences vers les acteurs locaux qui donnera sa pleine mesure à cette alliance.

L’expertise française trouve ainsi au Gabon un terrain d’application à la hauteur de ses ambitions, et des attentes d’un pays qui, en matière d’eau, ne peut plus se permettre d’attendre.

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