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Économie

Le Conseil gabonais des chargeurs réunit ses mandataires à Paris pour piloter la performance du fret

Par Déogracias Arambo
· mis à jour le 28 octobre à 2h15 · 3 min de lecture

Le Conseil gabonais des chargeurs réunit ses mandataires à Paris pour piloter la performance du fret
Un moment de la réunion à Paris avec le directeur général. © Communication CGC

 

Réuni à Paris le 11 février 2026, le Conseil gabonais des chargeurs (CGC) a ouvert sa Réunion annuelle des mandataires (RAM). Au-delà d’un simple rendez-vous administratif, cette rencontre vise à évaluer les résultats du réseau international du CGC et à améliorer la traçabilité ainsi que la compétitivité du transport maritime gabonais.

Un moment de la réunion à Paris avec le directeur général. © Communication CGC

 

À Paris, le Conseil gabonais des chargeurs a fait le point sur son réseau international. Sa Réunion annuelle des mandataires (RAM) 2026 s’est ouverte mercredi 11 février 2026 dans la capitale française, en présence de la direction générale et de l’ensemble des représentants du réseau international de l’institution. Organisée dans le cadre du suivi opérationnel des activités, la rencontre constitue un moment clé de gouvernance pour l’établissement public chargé d’encadrer le fret du commerce extérieur gabonais.

Dans son allocution d’ouverture, le directeur général a adressé ses vœux de Nouvel An aux participants, saluant «leur disponibilité et leur engagement». Il a également félicité les mandataires pour les résultats obtenus tout en appelant à «consolider les acquis et améliorer les performances».

Le responsable a rappelé que la RAM demeure un cadre privilégié d’évaluation et d’orientation stratégique, invitant les participants à formuler des propositions concrètes. Il a aussi insisté sur le respect des dispositions réglementaires et la qualité de l’encadrement du trafic de fret, avant de déclarer officiellement ouverts les travaux.

Quatre axes de travail pour la première journée

© Com. CGC

Les discussions de la première journée ont été structurées autour de quatre principaux points : l’évaluation des recommandations issues de la RAM 2025, la présentation du rapport d’activité des mandataires pour l’exercice 2025, la démonstration théorique et pratique du système GECOP version 2.0 et, enfin, la suspension des travaux en fin de session.

La réunion s’est achevée par des remerciements du directeur général, qui a réaffirmé la volonté de l’institution de renforcer la collaboration avec ses partenaires afin d’améliorer la performance du secteur.

Un dispositif clé du commerce extérieur

Le réseau mondial des mandataires du CGC constitue un outil stratégique de représentation internationale. Implantés dans plusieurs régions — Afrique, Europe et Amériques — ces relais accompagnent les chargeurs gabonais dans leurs opérations de transport maritime.

Ils assurent notamment le suivi des cargaisons et le respect des procédures, la coordination logistique (consignation, transit et assistance administrative), la fluidification des échanges commerciaux, ainsi que la mise en œuvre des mesures du CGC, notamment la délivrance du Bordereau d’identification électronique et de traçabilité des cargaisons (BIETC).

Ce mécanisme vise également à garantir la transparence et la traçabilité des marchandises tout en défendant les intérêts des opérateurs économiques gabonais dans les ports étrangers.

Vers un fret plus compétitif

Au-delà de l’évaluation interne, la RAM participe à l’amélioration du système national de transport maritime. Les recommandations issues de ces travaux doivent permettre de réduire les obstacles logistiques et administratifs, tout en renforçant la présence du Gabon dans les chaînes d’approvisionnement internationales.

En consolidant son réseau de mandataires, le Conseil gabonais des chargeurs entend ainsi mieux contrôler ses flux commerciaux et accroître la compétitivité du commerce extérieur du pays, dans un contexte de mondialisation où la performance logistique est devenue un facteur déterminant de croissance économique.

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