Édition du soir · mercredi 28 octobre

Samedi 31 octobre 2026 · Libreville

Le fil

  1. Valorisation de l’iboga : le plaidoyer de Mapangou trouve un écho auprès d’Ambio Life Science
  2. Potasse de Banio : Millennial vise désormais jusqu’à 1,2 million de tonnes par an dès le démarrage
  3. Naufrage du Prospector 5 : l’ONEP réclame un renforcement des mesures de sécurité
  4. Gabon : 30,5 % de chômage chez les jeunes, la Banque mondiale appelle à investir dans les compétences
  5. JOJ Dakar 2026 : la France et le Gabon mobilisés derrière sept jeunes athlètes gabonais
  6. Diplomatie : Oligui Nguema reçoit les lettres de créance de six ambassadeurs
  7. APJ Gabon : les journalistes judiciaires s’organisent pour gagner en rigueur
  8. Autisme : le Gabon défend l’inclusion scolaire à Cotonou
  9. Entrepreneuriat : l’ANPI-Gabon, facilitateur ou frein à la création d’entreprises ?
  10. Digitalisation : le Gabon lance sa première semaine du numérique 
  11. Gabon : un fichier unique pour mieux suivre les participations de l’État
  12. Collectivités locales : les maires portent leurs doléances au Sénat

Société

Mairie de Libreville : en pénurie de timbres, la commune passe en mode dérogatoire

Par La Rédaction
· 2 min de lecture

 

Depuis le 29 septembre 2026, la mairie de Libreville fait face à une pénurie de timbres d’état civil. Afin d’assurer la continuité du service public et pour ne pas pénaliser les usagers dans leurs démarches administratives, le maire de la capitale gabonaise a instauré,  le 1er octobre, une procédure dérogatoire autorisant la légalisation des actes sans timbre, jusqu’au rétablissement de l’approvisionnement.

Depuis le 29 septembre 2026, la mairie de Libreville fait face à une pénurie de timbres d’état civil. © GabonReview

 

Dans une note n° 0033 PE/CL/SG/DGSU datée du 1er octobre 2026, le maire de Libreville, Eugène M’ba, a instruit les maires adjoints, ainsi que les maires et maires adjoints d’arrondissement, de procéder à la légalisation des actes d’état civil sans timbre durant cette période.

Pour justifier cette décision, l’édile s’appuie sur la loi organique n° 001/2014 du 15 juin 2015 relative à la décentralisation. Son article 49 précise que les signatures manuscrites du maire, apposées dans l’exercice de ses fonctions administratives et accompagnées du sceau de la mairie, confèrent leur authenticité aux actes concernés.

Selon la note, le timbre municipal constitue un droit d’enregistrement dont la perte de recettes est supportée par la mairie. Dès lors, «l’absence de timbres sur lesdits actes ne peut remettre en cause leur authenticité dès lors qu’ils portent la signature du maire en fonction», précise le document.

Un dispositif particulier pour les actes de décès

Cette mesure exceptionnelle vise à éviter toute interruption des démarches administratives des usagers en raison de la rupture de stock. Une disposition particulière est toutefois prévue pour les actes de décès. Durant cette période, les services municipaux procéderont à «une délivrance de volets sans timbre aux usagers». Les familles concernées devront ensuite rapporter ces documents afin de faire apposer les timbres dès que ceux-ci seront de nouveau disponibles.

Par cette procédure temporaire, la mairie de Libreville entend maintenir l’accès aux services d’état civil et limiter les désagréments pour les populations jusqu’au rétablissement de l’approvisionnement en timbres.

Thécia Nyomba

La lettre de Gabon Review

L'édition du soir, chaque jour à 19 h, dans votre boîte

Les sept articles qui comptent, choisis par la rédaction, avec le chiffre du jour et les derniers appels d'offres.